Sébastien Dhavernas: un souffle nouveau en politique

By Louise V. Labrecque on October 2, 2008

C’est le portrait d’un homme intègre que je vous présente aujourd’hui.  En le rencontrant et en discutant avec lui de ses idées et de ses priorités, j’ai pu percevoir un homme pour qui le dialogue, l’ouverture aux autres et la compassion sont réellement les moteurs de l’action, notamment politique.  Un passionné, en somme, pour qui le respect de l’autre demeure au cœur des préoccupations.  Et si la politique c’est parler, certaines voix nous atteignent plus que d’autres.  Sébastien Dhavernas, le candidat libéral dans la circonscription d’Outremont, possède cette voix et apporte un souffle nouveau en politique. 

Le premier thème qui se dégage des valeurs qu’il défend, c’est le refus de l’exclusion, qu’elle soit sociale, culturelle ou générationnelle.  Pour lui, personne ne doit être laissé pour compte, qu’il s’agisse des personnes âgées, des immigrants, des jeunes, des plus démunis ou des gens issus de la classe moyenne.   C’est ainsi que Sébastien Dhavernas amène une vision novatrice, simple, transparente, et pour laquelle la notion de démocratie n’est pas qu’un concept racoleur.  Cet esprit de  renouveau qu’il s’efforce d’insuffler en politique, contre le cynisme notamment, Dhavernas l’assume en mobilisant les citoyens autour d’objectifs de progrès social et de liberté, en vue de créer une société plus solidaire et plus forte.

Comme toutes les grandes villes du monde, Montréal est tout sauf homogène.  Particulièrement dans la très multiethnique circonscription d’Outremont, qui, en plus de l’ancienne ville du même nom, recoupe des quartiers aussi diversifiés que Mile End, Côte-des-Neiges, et une bonne partie de Parc-Extension.   Dans chacun de ces quartiers, les besoins des gens sont immensément variés. Le logement social par exemple, dont le candidat s’est fait un principal cheval de bataille, car il n’accepte pas de se résigner à cette réalité qui veut que trop de gens de sa circonscription soient contraints de consacrer l’essentiel de leurs revenus à un besoin aussi élémentaire qu’est celui de bénéficier d’un toit.

Pour parvenir à résoudre les nombreux problèmes sociaux qui affectent la circonscription d’Outremont, Sébastien Dhavernas considère que, s’il est élu, l’une des responsabilités les plus importantes pour lui sera de rassembler les gens et d’œuvrer de concert avec les partenaires du milieu communautaire.  Pour lui, un député ne doit pas se contenter de siéger au parlement ou de couper des rubans lors de cérémonies d’inauguration.  Il doit aller au devant des gens et de leurs besoins, et à partir de là déterminer son action en tant que représentant du peuple. 

Selon Dhavernas, il faut en finir avec les clivages, notamment linguistiques, qui nous diminuent tous.  Passionné d’histoire, il comprend l’importance de la contribution de nos concitoyens et concitoyennes de langue anglaise dans la construction de cette ville moderne et dynamique qu’est Montréal, et c’est pourquoi il s’engage à défendre leurs droits.  Ce qui ne l’empêche pas, au contraire, d’être profondément attaché au rayonnement et à la vitalité de la langue et de la culture françaises, comme en témoigne d’ailleurs toute sa carrière d’artiste.  La diversité culturelle de la circonscription d’Outremont est pour lui un formidable atout, dont il parle avec un enthousiasme évident.   Comme il le disait d’ailleurs dans son discours de lancement de campagne électorale, le 22 septembre : « Investissez-vous avec moi dans ce formidable défi qui est de faire d’Outremont / Mile End / Côte-des-Neiges un phare pour notre pays ».  D’évidence, il y croit, et c’est pourquoi il appelle ses concitoyens à y travailler ensemble, concrètement et dès maintenant, durant la présente campagne électorale.

Bien entendu, la culture, c’est bien connu, est une grande préoccupation pour le candidat.  Face au mépris hautain que Stephen Harper a affiché durant la présente campagne électorale à l’égard des artistes et des travailleurs des milieux culturels, Sébastien Dhavernas rappelle que les arts et la culture, c’est 1,1 million d’emplois directs et indirects au pays, et que, de ce fait, chaque dollar investi en culture rapporte beaucoup à l’ensemble de notre société.  C’est pourquoi Dhavernas appuie résolument l’engagement des libéraux à remettre sur pied le programme de 15 millions pour la promotion de la culture canadienne à l’étranger, lequel a été saccagé sans ménagement par les conservateurs.   Il déplore également le fait, établi par une étude récente de la Conférence canadienne des Arts, que les fonds alloués à la culture ont diminués de 57 % à 54 % en à peine 31 mois de pouvoir conservateur. 

D’ailleurs, c’est le mépris affiché par le régime Harper pour les arts qui a amené Sébastien Dhavernas à poser sa candidature en tant que libéral, démissionnant pour ce faire d’une très lucrative position en tant que fonctionnaire fédéral, car il jugeait qu’il ne pouvait pas rester neutre ou silencieux devant le saccage que les conservateurs sont en train de faire à la culture de notre pays.  Selon lui, le parti conservateur, c’est le manque d’écoute : « Les conservateurs sont convaincus de posséder la vérité.  Pourquoi voudraient-ils dialoguer avec les autres intervenants de la société civile canadienne ? » 

Quand on se rend compte de la passion de Dhavernas pour le mieux-être des gens, on ne peut qu’être assuré qu’il en fera un enjeu majeur, tout comme les arts et la culture.  Il fallait être là, et l’entendre l’autre soir, à son local électoral du chemin Côte-des-Neiges : « Je serai un député qui va se battre pour vous, les résidents d’Outremont / Mile End / Côte-des-Neiges.  Je n’ai pas d’autre ambition que celle-là, et c’est à mes yeux une ambition passionnante qui mobilise déjà toutes mes énergies depuis que je lutte à vos côtés. Pour moi, la politique, c’est travailler à améliorer les conditions de vie des gens ». 

En somme, nous avons parmi nous un homme de conviction, un homme de parole, qui comprend le sens du mot « engagement ». Nous n’avons pas affaire ici à un opportuniste faisant de la sale politique, mais à un homme solide, qui ne s’abaissera jamais au jeu politique indigne d’un Thomas Mulcair, lequel par exemple, du temps où il était ministre de l’environnement à Québec, avait arbitrairement fait bloquer une importante subvention d’Hydro-Québec à un groupe environnementaliste, et cela parce qu’il y soupçonnait la présence d’adversaires politiques.  Dhavernas rejette catégoriquement ce genre de partisannerie étroite et mesquine.  Contrairement à un Mulcair,  Sébastien Dhavernas considère qu’un élu se doit de travailler pour tout le monde, par-delà les couleurs politiques, et de rassembler autour d’objectifs communs, au lieu de diviser pour des raisons partisanes. 

Le candidat Dhavernas est aussi préoccupé par le fait que les conservateurs, en à peine un peu plus de deux ans, ont réussi à détruire la réputation, enviable jusque-là, du Canada sur la scène internationale.  Pour lui, il est urgent de la restaurer : « En politique étrangère, le Canada a toujours maintenu une politique indépendante, qui a fait sa réputation sur la scène internationale, mais le cynisme et l’arrogance des conservateurs sont insultants pour les citoyens de ce pays. » 

Aussi, Sébastien Dhavernas a mis de l’avant au cours de cette campagne un projet assez original, qui lui tient particulièrement à cœur.   En effet, il s’engage à mettre sur pied, en collaboration avec les organismes communautaires et les institutions existants, à mettre sur pied un programme parascolaire « sport-culture », afin de soutenir les jeunes de 12-17 ans dans le développement de leurs talents, que ce soit en musique, en théâtre, ou pour toutes sortes d’activités qui relèvent de la création, et aussi pour leur fournir des entraîneurs et des formateurs pour les activités sportives.  Un tel projet, selon lui, renforcera le tissu social de la circonscription.

Parce qu’elle coule directement de source, la parole de Sébastien Dharvernas est exemplaire, tant le style est fluide et s’anime en toute transparence, à même la compassion qu’il porte aux autres.  En réponse à tous les fous du roi et autres soubrettes, il répète : « Aussi, mes amis, je vous dis qu’il est possible d’être pleinement québécois et canadien.  Fini les caricatures et les carcans idéologiques qui ne mènent nulle part ! » 

Rassembleur vous dites ?  C’est encore plus que ça : Sébastien Dhavernas porte à la fois la flamme et l’étincelle aptes à faire remplir son rôle à la politique, en donnant et en redonnant à chacun une place où se trouver, où se rendre utile, et en servant la population au quotidien, pour créer une communauté dynamique, en mouvement, où chaque mot porte son chant.  Bref, par-delà les attaches partisanes, on peut sérieusement considérer que, s’il est élu le 14 octobre, Sébastien Dhavernas ne sera pas qu’un politicien ordinaire.  

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